Patrimoine et création contemporaine


Partez à la découverte de la création contemporaine au travers des expositions temporaires présentées chaque année dans les anciens appartements des princes d'Anjou. Après avoir parcouru la grande terrasse panoramique, vous accèdez à la visite du château, côté ville. Les anciennes chambres servent d'écrin aux oeuvres des artistes d'aujourd'hui.

Le programme "Monument d'exception # Création contemporaine" à travers le Centre d'art René d'Anjou est au coeur du projet scientifique et culturel du château de Tarascon, écrit par Aldo Bastié, conservateur du château et directeur du patrimoine de la Ville de Tarascon, et a été validé par le Ministère de la culture et de la communication en 2007. Les expositions temporaires instaurent le dialogue permanent entre ce monument d'exception et la création contemporaine, renouant ainsi avec la volonté des princes d'Anjou qui invitaient à leurs cours les artistes renommés du Moyen Age.

Le Château est un lieu de création et de diffusion de l’art contemporain dans la diversité de ses modes d’expression. Il favorise la mise en relation de la création contemporaine avec le patrimoine, la rencontre entre les oeuvres et tous les publics, adultes et enfant. Il tisse un lien nouveau entre l'architecture d’un site remarquable et l'imaginaire des artistes.

Le centre d'art René d'Anjou met en scène des œuvres issues des collections privées, des collections publiques tel le Centre national des arts plastiques – ministère de la culture et de la communication, le Fonds Régional d’Art Contemporain de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, etc.

 

 

Actuellement au château

VERDURES - Françoise Pétrovitch

DU 2 JUILLET AU 30 OCTOBRE 2016


Commissaire : Aldo Bastié

Château de Tarascon, appartements princiers, côté ville

 

L’exposition présente un ensemble de pièces récentes – peintures et dessins de grand format, céramiques et installations vidéo.

En 2013, le Château de Tarascon – Centre d’art René d’Anjou présentait les sculptures Ils et le Lapin Témoin deFrançoise Pétrovitch dans le cadre du projet collectif Ulysses, itinéraire d’art contemporain (Marseille-Provence 2013), en partenariat avec le FRAC PACA (Marseille). Cette année, le monument accueille une exposition monographique de l’artiste, Verdures, du 3 juillet au 30 octobre 2016. La proposition de Françoise Pétrovitch s’est construite autour du dialogue création contemporaine-architecture-patrimoine et se déploie dans les appartements du château.

Les personnages-paysages de Françoise Pétrovitch évoquent les décors des verdures médiévales, ces tapis enchanteurs qui paraient les chambres des princes d’Anjou-Provence. Êtres humains, arbres, plantes et animaux se mêlent et se métamorphosent constamment, de salles en salles. Les œuvres sont ainsi reconnectées à ce cadre prestigieux, labyrinthe étrange où le merveilleux à toute sa place. Les pièces du monument se transforment, peuplées de sculptures étranges et magnétiques (Le Renard du CheshireVentriloqueJanus, Lapin Témoin). Les peintures explorent les contrées intérieures de l’adolescence, dans un entre-deux poétique où animaux et êtres humains s’entremêlent. Les vidéos plongent le visiteur dans des états tantôt hypnotiques (le Loup et le Loup), tantôt méditatifs. Toutes ces œuvres soulignent la force et la justesse du parcours d’art contemporain proposé dans ce monument d’exception.

L'exposition s'inscrit dans un parcours en 3 lieux sur le territoire des Bouches-du-Rhône, en partenariat avec le Frac Provence-Alpes-Côte d'Azur (Marseille) et la Galerie Asphodèle (Arles).

LES EXPOSITIONS PASSEES


Matthieu Faury

Dans le cadre de Si les châteaux m'étaient contés...

 

 

Dans le cadre du projet Patrimoine et Création contemporaine du Centre d’art René d’Anjou, la Ville de Tarascon a convié l’artiste Matthieu Faury à prolonger l’exposition Si les châteaux m’étaient contés… et la réflexion sur les métamorphoses de ce monument emblématique.

 À l’occasion de l’exposition Bêtes, monstres et bestioles, présentée au château de Tarascon durant l’été 2012, Matthieu Faury avait créé spécialement la sculpture intitulée La danse du château. Rejouant une audience royale, des singes monstrueux faisaient face à un château organique et déformé, alter-ego du roi René et reflet de ce monde de vanités. Cette année, Matthieu Faury poursuit son travail de création et de réinvention de la figure du château, et clôture le parcours de l’exposition temporaire.

 Avec le Château-cœur et les personnages qui l’occupent, l’artiste traite d’une métamorphose qui ne concerne pas seulement les molécules et les gènes, mais aussi l’esprit des créatures, voire même leur âme. Le Château-cœur est une œuvre hybride qui tisse les fils de deux histoires en apparence très différentes : le Livre du cœur d’amour épris, de René d’Anjou, et le Singe pèlerin, un conte chinois qui narre l’invraisemblable aventure d’un singe instable et insatiable chargé de protéger un moine naïf et anxieux parti à la recherche de textes sacrés.

 Le château, malgré sa minéralité, palpite comme un cœur de chair, et même il couve, enlace et embrasse. Les personnages (un bébé singe, une créature mi-homme mi-singe, et des êtres dont on voit seulement les bras) incarnent le héros à plusieurs étapes de son cheminement initiatique qui le mènera à la sagesse.

 

 

Matthieu Faury est né en 1970 à Cherbourg. Il vit et travaille à Paris et Avignon. Dans les sculptures de Matthieu Faury, la notion de transformation est le leitmotiv principal. La transformation est à l’œuvre dans sa pratique créative et elle est omniprésente dans ses sujets artistiques. Dans sa pratique créative, car pour Faury, sculpter consiste à couper, tailler, modeler, déformer, recouvrir, polir… Avec lui rien ne reste à l’état brut. Au contraire, tous les matériaux, des plus purs aux plus composites, sont transformés. D’où un cortège impressionnant de matières, textures et couleurs dans son œuvre. Par ailleurs, dans ses sculptures, l’artiste traite de manière récurrente le thème de l’évolution, au sens darwinien du terme. Les parentés entre animaux et humains et le flou des frontières biologiques confèrent une résonance émotionnelle particulière à ses sculptures de grands singes, de crânes politiques, d’homme-maman, ou encore d’objets mutants.

 




2013 / RIVES IMAGINAIRES, SUR LES PAS D'ULYSSE

14 juin - 31 octobre 2013

Exposition présentée au Château de Tarascon

 

parcours d'art contemporain chateau de Tarascon

Dans le cadre des événements Marseille-Provence 2013, capitale de la culture européeenne, le Fonds Régional d'Art contemporain de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur propose dans tout le territoire Marseille-Provence un itinéraire d'art contemporain autour de la figure emblèmatique de l'oeuvre d'Homère, Ulysse. Le projet Ulysses associe 45 structures et collectivités qui offrent une proposition artistique pluridisciplinaire de qualité internationale sur l'ensemble de l'année 2013. Le projet invite à la découverte de l'art contemporain dans ses multiples attitudes à travers celle d'un territoire singulier, le territoire de Marseille-Provence 2013.

 

La Ville de Tarascon, escale de ce projet, invite les visiteurs à explorer le Château de Tarascon et à découvrir les oeuvres de neuf artistes contemporains présentées à l'occasion de l'exposition Rives imaginaires, sur les pas d'Ulysse.

Françoise Pétrovitch, Jean-Pierre Formica, Christian Gonzenbach, Ariane Michel, Ben Attar, Nicolas Rubinstein, Delphine Gigoux-Martin et François-Xavier Courrèges abordent des rives sémantiques et imaginaires, entre fiction et réalité, entre terre, ciel et mer. L'exposition aborde aux rivages du merveilleux et de l'incongru. Elle métamorphose les êtres et les choses et révèle l'esprit d'un lieu magique.

Rives imaginaires, sur les pas d'Ulysse est une exposition organisée par la Ville de Tarascon, réalisée en partenariat avec le Fonds régional d'art contemporain de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans le cadre de la manifestation Marseille-Provence 2013, capitale de la culture européenne. Elle se tiendra au Château de Tarascon du 14 juin au 31 octobre 2013.

 Les artistes

Françoise Pétrovitch / Jean-Pierre Formica / Christian Gonzenbach / Ariane Michel / Ben Attar / Nicolas Rubinstein / Delphine Gigoux-Martin / François-Xavier Courrèges

Commissariat

Aldo Bastié, conservateur du Château de Tarascon

 

 

2012/ BETES MONSTRES ET BESTIOLES 

Affiche de l'exposition Bêtes, Monstres et BestiolesLa Ville de Tarascon invite treize artistes contemporains à poser leur regard sur la thématique du bestiaire, dans le cadre de la nouvelle exposition du Musée imaginaire du Moyen Age, Bêtes, Monstres et Bestioles, dialogues autour du Moyen Age et de la création contemporaine.

Les artistes invités donnent leur vision de la fantasmagorie des représentations animales et investissent les salles gothiques et le jardin du château.

> Artistes invités : Christian Lacroix, Pierre Milhau, Lucien Clergue, Dominique Angel, Matthieu Faury, Maïder Fortuné, Bernard Pourrière, Johan Creten, Nicolas Rubinstein, Anouk Bollon, Violaine Laveaux, Ariane Michel, Marie Voignier.

> Partenariats : avec la société XCLX – M. Christian Lacroix (Paris), conseiller artistique, pour la Monnaie de Paris (la réalisation de la médaille «Tarascon, cité de la Tarasque») ; le Musée de la Chasse et de la Nature à Paris ; et le Centre national des arts plastiques (Fonds Image/Mouvement).

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2011/ L’HERBIER MERVEILLEUX

Affiche de l'exposition L'Herbier MerveilleuxL’exposition des planches de L’Herbier merveilleux et des Coeurs flottants, œuvres de Jean-Michel Othoniel, artiste de renommée internationale, propose un dialogue entre la création contemporaine et le patrimoine autour des collections de manuscrits du roi René Ier, duc d’Anjou, comte de Provence (1409-1480).

> Artiste invité : Jean-Michel OTHONIEL 

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2011/ TRACES / FIGURES

L’exposition ravive la mémoire carcérale du château et tisse des liens avec les artistes d’aujourd’hui autour de la vidéo. Les œuvres vidéo d’Absalon (Eshel Meir) et les films réalisés par Catherine Réchard, Jimmy Glasberg et Joseph Cérasini, dialoguent dans les anciens cachots du château. 

Parallèlement, Marc Bollon, historien naval et dessinateur hors pair, relève et réinterprète les graffiti de bateaux gravés sur les murs du château par les marins catalans, vers 1450, et les soldats britanniques prisonniers en 1757, 1778 et 1779.

Présentation de l’exposition :

"Ce n'est pas en enfermant son voisin qu'on se convainc de son propre bon sens."
Dostoïevski

"Car nous ne savons pas rien en clair, nous errons. Le mot planté. Le gardien-chef, alors que je sortais, ayant franchi la première porte-sas du bloc et repris ma carte d'identité, juste là devant le portique d'entrée à sonnerie, avant la porte verte à barreaux rectangulaires près du portail pour le passage des fourgons cellulaires : Et vous avez su que Brulin a été planté ?"
François Bon, Prison 

Bien des écrivains contemporains, tels que Philippe Claudel, Lutz Bassan, François Bon, Lydie Salvayre, ont fait de la prison l'objet de nombreux récits, et de l'expérience de la condition pénitencière, le lieu d'interrogation de la fiction et du documentaire.

Le Château deTarascon, édifié au début du XVe siècle, a été pendant des siècles une forteresse-prison, ayant abrité des prisonniers tant français qu'étrangers, au gré des guerres. Visité en 1834 par Prosper Mérimée, il est inscrit au premier inventaire des Monuments Historiques. L'histoire du château et l'inscription de l'histoire elle-même dans l'architecture tout au long des siècles sont très prégnantes et constituent ici le fondement à l'exposition "Traces/Figures".

En effet, outre la cohérence de l'architecture, le passé du lieu en tant que prison se lit à livre ouvert dans l'ensemble du château, constituant la mémoire de cette histoire humaine. L'intégralité des murs de la forteresse porte témoignage de ce passé humain sous la forme de graffiti (XVe-XXe siècles) de marins prisonniers : textes, tracés, catalogues de dessins de bateaux élaborent un langage graphique et une signature de vies aliénées.

C'est ce passé historique qui est mis en perspective par l'exposition d'oeuvres du Cnap (Centre national des arts plastiques), "Traces/Figures" dont la problématique porte sur "écriture", "corps", "histoire". Le corpus des graffiti demeure le référent essentiel, à l'horizon de la pensée du parcours et des oeuvres choisies.

L'exposition élabore une conversation au présent sur le corps et l'architecture comme support ici de l'écriture et de l'histoire, à travers l'évocation du lieu carcéral.

Texte de Pascale Cassagnau, Inspectrice de la création artistique, responsable des collections audiovisuelles, vidéos et nouveaux médias au Centre national des arts plastiques (CNAP, ministère de la Culture et de la Communication).

> Liens internet :
Centre national des arts plastiques – ministère de la Culture et de la Communication : http://www.cnap.fr/

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